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2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003
Le 11 juillet 2008 Les possibilités d'emploi dans le secteur de la construction en Ontario
Le 25 juin 2008 Le Canada atlantique doit recruter plus de 18 000 travailleurs spécialisés
Le 23 juin 2008 Au Manitoba, le boom de la construction compte sur les travailleurs spécialisés
Le 10 juin 2008 Les gens de métier spécialisés reviennent en Saskatchewan
Le 9 juin 2008 La construction atteint un niveau record en Colombie-Britannique : on recherche 47 000 travailleurs spécialisés pour satisfaire la demande
Le 2 juin 2008 Offres d’emplois : 250 000 postes de travailleurs qualifiés à combler
Le 7 mai 2008 Le gouvernement du Canada prend des mesures pour combler les besoins du Canada en ce qui concerne les travailleurs qualifiés
Le 17 avril 2008 Augmentation du nombre de travailleurs étrangers temporaires dans la construction
Le 31 mars 2008 Les collèges communautaires et le secteur de la construction unissent leurs efforts pour lutter contre les pénuries de travailleur
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Les possibilités d'emploi dans le secteur de la construction en Ontario
74 000 nouveaux travailleurs devront être recrutés au cours des huit prochaines années |
11 juillet 2008
KINGSTON Après une décennie de croissance constante et alors que le nombre d'emplois dans plusieurs corps de métiers a atteint ou avoisiné des niveaux records en 2007, on s'attend à ce que le secteur de la construction en Ontario continue d'afficher une croissance raisonnable qui nécessitera l'embauche de près de 74 000 travailleurs au cours des huit prochaines années, affirme le Conseil sectoriel de la construction (CSC) dans la quatrième édition annuelle de "Construire l'avenir", qui fournit des prévisions détaillées concernant les tendances du marché du travail pour la période de 2008 à 2016 en Ontario.
"Même s'il y a un risque de ralentissement économique en Ontario, le niveau de croissance dans le secteur de la construction au cours des huit années à venir demeure très positif", a indiqué Ron Martin, directeur administratif, Sudbury Construction Association. "Les projets d'envergure qui sont en cours et envisagés permettront d'ajouter un nombre considérable d'emplois liés à la construction dans la province."
Selon les perspectives actuelles, entre 2008 et 2016, il faudra jusqu'à 17 600 nouveaux travailleurs pour suivre le rythme des nouveaux projets, tandis que 56 300 autres devront être embauchés pour remplacer les baby-boomers qui prennent leur retraite.
"Et ces données ne tiennent pas compte de plusieurs projets majeurs actuellement à l'étude", a souligné Ron McGillis, gestionnaire de la sécurité, de la conformité et de la qualité des travaux des entrepreneurs, Ontario Power Generation. "Les annonces récentes concernant la construction d'un réacteur nucléaire, la possibilité d'une nouvelle raffinerie de pétrole dans le sud de l'Ontario et l'accroissement des investissements dans les infrastructures viendront accroître les perspectives d'emploi pour les travailleurs ontariens."
"Pour le secteur de la construction en Ontario, il sera important de promouvoir les possibilités de carrière, de recruter de jeunes travailleurs et d'améliorer les programmes de formation", a indiqué Patrick Dillon, directeur des affaires, Provincial Building and Construction Trades Council of Ontario. "Un tel soutien est nécessaire tant pour accroître le nombre de travailleurs qualifiés en prévision des nouveaux projets de construction que pour remplacer les travailleurs qui prennent leur retraite."
"L'embauche de travailleurs de la construction plus qualifiés pour répondre à des besoins croissants en Ontario revêt une importance capitale, et nous devons faire du recrutement et la formation une priorité", a précisé Richard Lyall, président, RESCON.
Comptant parmi les principales industries du Canada, la construction emploie plus d'un million de Canadiens. À l'échelle nationale, l'emploi dans l'ensemble du secteur de la construction a connu un taux de croissance record de 39 % au cours des cinq dernières années.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme national dont le mandat est de favoriser la création d'une main-d'œuvre hautement spécialisée afin de répondre aux besoins futurs du secteur canadien de la construction. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et l'industrie, le CSC est issu d'un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le rapport "Construire l'avenir" du Conseil sectoriel de la construction fournissent aux collèges, aux syndicats et à l'industrie des renseignements exacts sur la disponibilité et la demande de travailleurs pour répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada.
Pour obtenir un exemplaire des prévisions sur le marché du travail en Ontario, rendez-vous sur notre site Web à l'adresse www.csc-ca.org.
Renseignements :
Bob Collins,
Conseil sectoriel de la construction,
(416) 399-0413
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Le Canada atlantique doit recruter plus de 18 000 travailleurs spécialisés
De nouveaux projets d’envergure épuiseront le bassin de main-d’œuvre disponible |
le 25 juin 2008
ST. JOHN’S Des projets de génie civil et de construction industrielle d’envergure au Nouveau-Brunswick et à Terre-Neuve-et-Labrador épuiseront le bassin de main-d’œuvre du Canada atlantique, selon le Conseil sectoriel de la construction.
« Un nombre record de projets d’importance sont prévus ou en cours dans la région de l’Atlantique, ce qui comprend une centrale nucléaire, des installations de raffinerie de pétrole et d’hydroélectricité et la construction de routes », a affirmé Timothy Flood, président de John Flood and Sons Limited, la plus ancienne entreprise de construction au Canada. « La demande de travailleurs spécialisés pour ces projets est supérieure à ce que la région peut offrir. »
Ces renseignements figurent dans la quatrième édition annuelle du rapport Construire l’avenir du Conseil sectoriel de la construction, lequel fournit des prévisions détaillées concernant les tendances du marché du travail au Canada atlantique pour la période de 2008 à 2016.
Les activités demeureront soutenues dans le secteur de la construction en Nouvelle-Écosse et à l’Île-du-Prince-Édouard, mais le remplacement de la main-d’œuvre, plus âgée que la moyenne nationale, constituera un défi de taille vers la fin de la période à l’étude.
Le rapport révèle également que plus de 5 000 nouveaux travailleurs spécialisés devront s’ajouter à la main-d’œuvre du Canada atlantique pour répondre à la demande créée par les nouveaux projets de construction. L’âge des travailleurs de cette région est supérieur à l’âge moyen à l’échelle nationale. Par conséquent, il faudra recruter un nombre record de 13 600 travailleurs pour remplacer les baby-boomers qui prendront leur retraite d’ici 2016.
« Compte tenu du nombre élevé de travailleurs qui prennent leur retraite, il est plus important que jamais d’attirer, de former et de retenir des travailleurs spécialisés », a indiqué Carol MacCulloch, présidente de Construction Association of Nova Scotia.
Les travailleurs de certains métiers spécialisés seront en demande en raison des nouveaux grands projets de génie civil et de construction industrielle.
« Pour demeurer concurrentiels et stimuler le développement industriel, nous devrons entreprendre des projets de formation et de recrutement afin de trouver un nombre suffisant de travailleurs spécialisés. Il n’y a aucun doute à ce sujet », a déclaré Dermot Cain, directeur pour le Canada d’International Union of Operating Engineers.
La multiplication des projets de construction d’envergure aura également une incidence sur la construction résidentielle.
« Nous assisterons à une explosion dans la construction résidentielle au Canada atlantique en raison de l’arrivée de travailleurs provenant de l’extérieur de la région », a déclaré Grant MacLeod, président de PEI Residential Construction Sector Council. « Ce sera une véritable réaction en chaîne. »
Le Conseil sectoriel de la construction est un organisme national dont le mandat est de favoriser la création d’une main-d’œuvre hautement spécialisée afin de répondre aux besoins futurs du secteur canadien de la construction. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et l’industrie, le Conseil est issu d’un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le rapport Construire l’avenir du Conseil sectoriel de la construction fournissent aux collèges, aux syndicats et à l’industrie des renseignements exacts sur la disponibilité et la demande de travailleurs pour répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada.
Pour obtenir un exemplaire des prévisions sur le marché du travail dans la région de l’Atlantique, rendez-vous sur notre site Web à l’adresse www.csc-ca.org.
Renseignements :
Bob Collins
Conseil sectoriel de la construction
(cell.) 416-399-0413
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Au Manitoba, le boom de la construction compte sur les travailleurs spécialisés
Plus de 10 000 travailleurs recherchés pour maintenir le rythme |
le 23 juin 2008
WINNIPEG Une forte activité dans tous les secteurs de la construction a exigé l’embauche d’un nombre record de travailleurs spécialisés, d’après les prévisions les plus récentes du Conseil sectoriel de la construction.
« Jamais n’a-t-on vu autant de chantiers et de projets dans la province », souligne le président de la Winnipeg Construction Association, John Schubert. « Nous faisons appel à tous nos travailleurs de la construction et nous devons continuer à attirer plus de jeunes, de femmes et d’Autochtones dans les métiers de la construction. »
Ces renseignements sont tirés de la quatrième édition annuelle de « Construire vers l’avenir » du Conseil sectoriel de la construction (CSC), un document de prévisions détaillées sur les tendances du marché du travail de 2008 à 2016 au Manitoba.
L’industrie de la construction emploie près de 22 000 travailleurs au Manitoba et doit attirer 6 000 nouveaux travailleurs pour suivre le rythme des nouveaux projets. D’ici 2016, le secteur aura besoin de 4 500 autres travailleurs pour remplacer les baby-boomers qui prennent leur retraite.
« Il faut recruter et former des travailleurs dans tous les secteurs », explique David Martin, directeur général du Manitoba Building and Construction Trades Council. « Il faut maintenant veiller à ce que les programmes d’apprentissage et autres programmes de formation répondent à la demande de travailleurs spécialisés. Plusieurs collèges relèvent le défi en faisant usage de méthodes novatrices pour offrir une formation axée sur des compétences. »
Le rapport recense un nombre record de nouveaux projets de construction, notamment les pipelines Trans Canada et Enbridge, le Manitoba Floodway, des parcs éoliens ainsi que des usines de production d’éthanol et des centrales électriques. À cela s’ajoutent plusieurs projets d’infrastructure, dont la station de traitement d’eau de Winnipeg et la construction routière sur l’ensemble de la province.
« Ce sont là de bonnes nouvelles pour le Manitoba », affirme le président de la Home Builders’ Association, Mike Moore. « L’industrie de la construction résidentielle connaît une croissance sans précédent et offre d’énormes possibilités d’emploi. »
Le secteur de la construction représente l’une des plus importantes industries au Canada puisqu’il emploie pas moins d’un million de Canadiennes et de Canadiens. Au cours des cinq dernières années, les emplois dans l’industrie de la construction ont augmenté dans une proportion record de 39 % au pays.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme national engagé dans le développement d’une main-d’œuvre hautement qualifiée qui répondra aux futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et par l’industrie, le CSC représente un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le document « Construire vers l’avenir » du CSC offrent aux collèges, aux syndicats et à l’industrie une information exacte sur l’offre et la demande de travailleurs nécessaires pour répondre aux futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada.
Pour obtenir un exemplaire des prévisions sur le marché du travail au Manitoba, il suffit de visiter notre site Web à www.csc-ca.org
Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec :
David Martin
Directeur général
Manitoba Building and Construction Trades Council
(204) 782-3832
Rosemary Sparks
Conseil sectoriel de la construction
(905) 852-9186
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Les gens de métier spécialisés reviennent en Saskatchewan
Niveaux de construction record et accroissement des nouveaux projets |
le 10 juin 2008
REGINA Plusieurs personnes de métier qualifiées retournent en Saskatchewan pour aider l’industrie de la construction à faire face à un niveau record d’activité, selon les prévisions les plus récentes du Conseil sectoriel de la construction.
« La Saskatchewan joue un rôle de premier plan dans la vive concurrence pour les travailleurs spécialisés qui secoue l’ensemble du Canada », affirme le président de la Saskatchewan Construction Association, Michael Fougere. « L’industrie de la construction ne ménage aucun effort pour relever les défis posés par une croissance importante du secteur. Celle-ci est attribuable au retour de plusieurs résidents, à l’arrivée de nombreux immigrants et à la multiplication des programmes d’apprentissage. »
Ces renseignements sont tirés de la quatrième édition annuelle de « Construire vers l’avenir » du Conseil sectoriel de la construction (CSC), un document de prévisions détaillées des tendances du marché du travail de 2008 à 2016 en Saskatchewan.
D’après le rapport, le nombre de travailleurs de la construction en Saskatchewan a connu une augmentation de 11 % depuis 2001, une hausse deux fois plus importante que celle du reste de la main-d’œuvre de la province. Dans cinq ans, le secteur de la construction comptera 3 800 travailleurs supplémentaires, soit une augmentation de 14 %. Cependant, il faudra recruter 4 000 autres travailleurs d’ici 2016 pour remplacer les baby-boomers qui prennent leur retraite.
« Le nombre de projets résidentiels et non résidentiels augmente et les activités de construction se déplacent vers les projets techniques et industriels associés aux ressources naturelles », explique le président de la Construction Labour Relations Association of Saskatchewan Inc. (CLR), Sid Matthews. « Comme il y a plus de travail que de travailleurs disponibles, nous devons concurrencer les autres provinces pour attirer des travailleurs spécialisés dans tous les métiers de la construction. »
En Saskatchewan, les investissements dans le secteur manufacturier ont atteint un niveau record. Plusieurs projets ont été lancés et d’autres dévoilés, notamment des usines de production d’éthanol et de transformation des aliments ou des agrandissements de mines de potasse et d’uranium. « La croissance soudaine des investissements industriels et techniques en Saskatchewan nous offre de nouvelles possibilités », souligne le directeur commercial du Saskatchewan Provincial Building and Construction Trades Council, Terry Parker. « Les programmes d’apprentissage doivent s’adapter aux nouvelles demandes et attirer plus de jeunes, plus de femmes et plus d’Autochtones. »
Le secteur de la construction continuera de connaître une activité intense au cours des années qui viennent.
« Nous devons donc promouvoir davantage les carrières dans le secteur de la construction et investir dans la formation », explique le premier vice-président de l’Association canadienne des constructeurs d’habitations, section de la Saskatchewan, Alan Thomarat. « Il s’agit là d’un investissement dans les gens et dans les compétences en forte demande au Canada. »
Le secteur de la construction représente l’une des plus importantes industries du Canada puisqu’il emploie pas moins d’un million de personnes. D’ici 2016, le Canada aura besoin de quelque 250 000 nouveaux travailleurs de la construction pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre des nouveaux projets et remplacer les travailleurs retraités.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme national engagé dans le développement d’une main-d’œuvre hautement qualifiée qui répondra aux futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et par l’industrie, le CSC représente un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le document « Construire vers l’avenir » du CSC offrent aux collèges, aux syndicats et à l’industrie une information exacte sur l’offre et la demande de travailleurs nécessaires pour répondre aux futurs besoins de l'industrie de la construction au Canada.
Pour obtenir un exemplaire des prévisions du marché du travail de la Saskatchewan, il suffit de visiter notre site Web à www.csc-ca.org.
Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec :
Michael Fougere
Saskatchewan Construction Association
Président du Comité d'IMT de la Saskatchewan
Tél. 306-525-0171
Rosemary Sparks
Conseil sectoriel de la construction
Bureau : 905-852-9186
Tél. cell. : 416-271-2633
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La construction atteint un niveau record en Colombie-Britannique : on recherche 47 000 travailleurs spécialisés pour satisfaire la demande
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le 9 juin 2008
VICTORIA La Colombie-Britannique se classe au premier rang pour la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction et le nombre de projets de construction y atteint un niveau record, selon les prévisions annuelles du Conseil sectoriel de la construction.
Les grands projets associés aux Jeux Olympiques, au Corridor de l'Asie-Pacifique, aux secteurs minier et manufacturier ainsi qu’aux services publics accentuent la pression sur la ressource la plus précieuse de la Colombie-Britannique, soit sa main-d’œuvre spécialisée. Celle-ci compte maintenant 139 000 travailleurs, soit une augmentation de 70 % depuis 2001.
« Bien qu’il existe une concurrence féroce pour les travailleurs spécialisés partout au Canada, c’est ici qu'on en a vraiment besoin », souligne le président de la BC Construction Labour Relations Association, Clyde Scollan. « Plusieurs grands projets lancés dans un grand nombre de secteur ont créé une situation critique en Colombie-Britannique. »
Ces renseignements sont tirés de la quatrième édition annuelle de « Construire vers l’avenir » du Conseil sectoriel de la construction (CSC), un document de prévisions détaillées des tendances du marché du travail de 2008 à 2016 en Colombie-Britannique.
Le rapport estime qu’il faudra trouver 26 500 nouveaux travailleurs d’ici 2016 pour remplacer les baby-boomers qui prennent leur retraite. Il faudra également embaucher 21 000 autres travailleurs pour satisfaire les besoins en main-d’œuvre des nouveaux projets en Colombie-Britannique.
« Il sera sûrement utile de convaincre les futurs retraités de conserver leur emploi un peu plus longtemps », affirme le président de la BC Construction Association, Manley McLachlan. « Nous devons également accroître le nombre d’immigrants et de travailleurs étrangers temporaires, et intensifier le recrutement auprès des jeunes, des femmes et des Autochtones pour que les projets se réalisent conformément au calendrier.
L’augmentation du prix des produits de base a eu pour effet d’accroître les investissements dans l’industrie minière, le tourisme, les transports, l’entreposage et la construction des installations des Jeux Olympiques de 2010. On a également annoncé de nouveaux projets dans les secteurs de l’éthanol, des pipelines et de l’hydroélectricité.
Les prévisions annuelles font état d’une forte activité en matière de logement », explique le président-directeur général de l’Association canadienne des constructeurs d'habitations (Colombie-Britannique), MJ Whitemarsh. « Il faut absolument continuer à offrir des cours de formation aux travailleurs actuels ainsi qu’un perfectionnement des compétences tout en recrutant de nouveaux travailleurs. »
En 2010, le marché du travail dans la construction non résidentielle profitera d'un premier répit en huit ans alors que prendront fin plusieurs grands projets techniques et industriels. Cependant, les activités de construction se maintiendront, en général, à des niveaux d'investissement sains.
« Cela signifie qu’il existera encore une demande et des débouchés durables pour nos gens de métier qualifiés », affirme le directeur général de BC Building Trades, Wayne Peppard.
Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme national engagé dans le développement d'une main-d'œuvre hautement qualifiée qui répondra aux futurs besoins de l’industrie de la construction au Canada. Créé en avril 2001 et financé par le gouvernement et par l’industrie, le CSC représente un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Les prévisions nationales et régionales contenues dans le document « Construire vers l'avenir » du CSC offrent aux collèges, aux syndicats et à l’industrie une information exacte sur l’offre et la demande de travailleurs nécessaires pour répondre aux futurs besoins de l'industrie de la construction au Canada.
Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec :
Rosemary Sparks
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905-852-9186
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Offres d’emplois : 250 000 postes de
travailleurs qualifiés à combler
Le secteur canadien de la construction
poussé aux limites |
le 2 juin 2008
MISSISSAUGA En raison de l’augmentation constante du prix des produits de base et du lancement de grands projets d’infrastructure, le secteur canadien de la construction est en voie d’enregistrer une pénurie de main-d’œuvre à l’échelle nationale, a déclaré George Gritziotis, directeur général du Conseil sectoriel de la construction.
« Je qualifierais la situation de “tempête parfaite” », a précisé Robert Blakely, coprésident syndical, Conseil sectoriel de la construction. « L’économie est stimulée par les grands projets d’infrastructure réalisés dans l’ensemble du Canada, dont des travaux importants de construction d’écoles et d’hôpitaux dirigés par le gouvernement et des projets industriels et techniques, mais ces projets posent un problème bien réel pour notre main-d’oeuvre. »
Ces renseignements figurent dans les prévisions annuelles sur les tendances du marché du travail établies par le Conseil sectoriel de la construction dans le document intitulé Construire l’avenir. Il s’agit du rapport prévisionnel le plus détaillé et le plus évolué sur les conditions du marché du travail qui soit publié au Canada.
D’après les données de ce rapport, on a procédé à l’embauche de 42 000 nouveaux travailleurs l’an dernier, nombre inégalé jusqu’à maintenant, afin de répondre à l’accroissement de l’activité dans le secteur de la construction. Au cours des huit prochaines années, 94 000 travailleurs supplémentaires seront nécessaires afin de soutenir la cadence imposée par les nouveaux projets. Par ailleurs, un nombre additionnel de 162 000 travailleurs devront remplacer les baby-boomers, qui prendront leur retraite.
« À tous les niveaux, on constate un urgent besoin de nouveaux travailleurs, qu’il s’agisse des domaines résidentiel ou industriel ou encore de l’ingénierie », a indiqué Tim Flood, coprésident représentant le patronat, Conseil sectoriel de la construction. « Nous devons intensifier notre campagne de promotion, pour convaincre les jeunes de s’inscrire à des programmes d’apprentissage et d’envisager de faire carrière dans un métier spécialisé. »
Malgré l’incertitude économique prévalant aux États-Unis, la construction a représenté un secteur dominant au Canada lors de la dernière décennie, tant sur les plans de la croissance que de l’emploi. Au cours des cinq dernières années, le taux d’emploi national a enregistré une augmentation record de 39 %, et ce, dans l’ensemble du secteur de la construction.
Selon les prévisions nationales, la Colombie-Britannique et l’Alberta mèneront la marche, puisque leurs nouveaux projets contribuent à élever les taux d’emploi à des niveaux record. Toutefois, ces augmentations spectaculaires du taux d’emploi se font attendre à Terre-Neuve-et-Labrador, au Manitoba et en Saskatchewan, où un certain nombre de projets majeurs d’exploitation des ressources sont au stade de la planification. En outre, le Nouveau-Brunswick doit relever un défi des plus exigeants qui soient en matière de recrutement, puisqu’on y prévoit des projets d’exploitation des ressources de grande envergure au cours des prochaines années. Toujours selon les prévisions, l’Ontario et le Québec devraient enregistrer une croissance annuelle stable dans les secteurs industriel et technique.
Jusqu’à tout récemment, le secteur canadien de la construction réussissait à satisfaire à une demande élevée et à soutenir son expansion grâce à ses activités de recrutement, de formation et de maintien de la main-d’oeuvre au sein des métiers spécialisés. Parmi les métiers et les professions en demande, citons les métiers reliés aux domaines industriel et technique, les directeurs de travaux de construction, les entrepreneurs et les surveillants.
« Par notre intervention, j’espère que nous convaincrons certaines des personnes qui sont sur le point de prendre leur retraite de poursuivre leurs activités pour contribuer à alléger la pression », a affirmé George Gritziotis. « Par ailleurs, il faut absolument augmenter le nombre de travailleurs étrangers temporaires, en plus de recruter davantage de femmes et d’Autochtones pour respecter l’échéancier des projets. »
Le Conseil sectoriel de la construction est un organisme national qui s’engage à former une main-d’oeuvre hautement qualifiée, qui saura répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada. Créé en avril 2001, et financé par les secteurs gouvernemental et industriel, le Conseil est issu d’un partenariat entre les syndicats et le patronat.
Intitulé Construire l’avenir, le rapport prévisionnel national et régional du Conseil sectoriel de la construction fournit aux établissements d’enseignement, au gouvernement, aux syndicats et à l’industrie des renseignements exacts sur l’offre et la demande de main-d’oeuvre, afin de répondre aux besoins futurs du secteur de la construction au Canada.
Renseignements :
Rosemary Sparks
Conseil sectoriel de la construction
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Le gouvernement du Canada prend des mesures pour combler les besoins du Canada en ce qui concerne les travailleurs qualifiés |
le 7 mai 2008
OTTAWA Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, l'honorable Monte Solberg, a annoncé aujourd'hui une aide financière supplémentaire au Conseil sectoriel de la construction afin de combler le manque de main-d'oeuvre qualifiée dans le secteur de la construction.
Dans un discours portant sur le plan du gouvernement fédéral pour relever les défis du marché du travail canadien prononcé à l'occasion de la Conférence législative canadienne du Département des métiers de la construction, le ministre Solberg a annoncé de nouveaux investissements totalisant plus de 5,5 millions de dollars au cours des trois prochaines années. Ces fonds aideront l'industrie de la construction à fournir davantage d'information sur le marché du travail, à s'attaquer aux problèmes liés au recrutement et au maintien en poste, ainsi qu'à élargir la portée des initiatives d'information du Conseil sectoriel de la construction.
"Le gouvernement ne peut pas régler les problèmes du marché du travail tout seul, mais certains partenariats entre le secteur privé et le gouvernement fonctionnent bien, a souligné le ministre Solberg. L'aide financière qui sera versée au Conseil sectoriel de la construction est un bon exemple des partenariats stratégiques que notre gouvernement élabore pour veiller à ce que le Canada dispose de la main-d'oeuvre la plus scolarisée, la plus qualifiée et la plus souple au monde. Nous soutenons l'une des industries les plus importantes au Canada afin que les emplois dans le secteur de la construction puissent être comblés par des travailleurs possédant les compétences adéquates."
Le gouvernement du Canada versera également un montant de 4,5 millions de dollars pour le programme d'information sur le marché du travail du Conseil sectoriel de la construction. Ces fonds permettront à l'industrie de la construction de répondre de façon efficace et efficiente à la demande des membres de l'industrie par rapport à des outils de prise de décisions pour les aider à résoudre les enjeux liés aux ressources humaines en temps opportun. Ils permettront également aux décideurs d'évaluer l'ampleur des pénuries de main-d'oeuvre dans le secteur de la construction dans certaines régions et de prendre les mesures qui s'imposent.
De plus, un montant supplémentaire de 258 000 dollars permettra au Conseil sectoriel de la construction d'examiner la possibilité de favoriser le maintien en poste des travailleurs âgés afin d'améliorer la situation de la main-d'oeuvre dans le domaine de la construction. En outre, le Conseil se servira de ce montant pour tirer le maximum des bassins de main-d'oeuvre disponibles et atteindre des publics cibles comme les Autochtones, les femmes, les travailleurs âgés, les immigrants et les travailleurs étrangers temporaires. Finalement, de nouveaux fonds totalisant 829 000 dollars permettront au Conseil de continuer à oeuvrer en tant que centre national de liaison pour le perfectionnement de la main-d'oeuvre dans l'industrie de la construction et de joindre plus facilement ses partenaires - que ce soit à l'échelle locale, régionale, nationale ou même internationale.
"Le Conseil sectoriel de la construction apprécie l'engagement continu du gouvernement fédéral à l'égard du développement de la main-d'oeuvre dans cette industrie, a affirmé le directeur général du Conseil sectoriel de la construction, M. George Gritziotis. Grâce à cette contribution, le Conseil sera en mesure d'entreprendre un nouveau projet pour mieux servir l'industrie de la construction, tout en explorant de nouvelles solutions aux pénuries de main-d'oeuvre à venir, et en élargissant la portée de ses activités d'information afin de bâtir et de maintenir des partenariats, au Canada et à l'étranger."
Les conseils sectoriels jouent un rôle essentiel en favorisant le renforcement du marché du travail. Ils contribuent ainsi à la productivité et à la compétitivité de l'économie et à la qualité de vie de tous les Canadiens et Canadiennes. Ils rassemblent des représentants des gouvernements, des entreprises, des syndicats et du milieu de l'éducation de secteurs clés pour qu'ils discutent de leurs idées, préoccupations et points de vue au sujet des défis en matière de main-d'oeuvre. Les conseils sectoriels du Canada ont réussi à répondre aux besoins émergents en matière de compétences, à régler des problèmes liés aux pénuries de compétences et de travailleurs et à promouvoir l'acquisition de compétences essentielles en milieu de travail en tant que fondement d'un apprentissage continu.
Ce communiqué est offert, sur demande, en médias substituts.
Visitez le nouveau site Web de Ressources humaines et Développement social Canada au www.rhdsc.gc.ca.
Renseignements :
Ressources humaines et Développement social Canada
Bureau des relations avec les médias
819-994-5559
ou
Cabinet du ministre Solberg
Pema Lhalungpa
Attachée de presse
819-994-2482
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Augmentation du nombre de travailleurs étrangers temporaires dans la construction |
17 avril 2008
OTTAWA Une nouvelle étude révèle que le nombre de travailleurs étrangers temporaires employés dans la construction pour répondre à la demande de pointe à court terme est à la hausse, surtout en Alberta, en Colombie-Britannique et en Ontario. Si les avis relatifs au marché du travail sont approuvés comme ils l’ont été ces dernières années, le nombre de travailleurs étrangers temporaires pourrait connaître une hausse de 600 % en Alberta.
Bien que le nombre déclaré de travailleurs étrangers temporaires soit minime dans la construction, une multiplication par 6 indique bien une tendance lourde. L’an dernier, le Programme d’information sur le marché du travail du Conseil sectoriel de la construction a conclu qu’il faudra former pas moins de 250 000 travailleurs d'ici 2015 pour remplacer les travailleurs prenant leur retraite et pour satisfaire la demande des nouveaux projets de construction. Il a fallu faire appel aux travailleurs étrangers temporaires pour combler des postes dans certaines régions et dans des métiers ayant un besoin urgent de travailleurs spécialisés et qualifiés.
Pour répondre au besoin d’information de l'industrie sur cette source de travailleurs essentielle, le Conseil sectoriel de la construction vient de publier une recherche intitulée Les travailleurs étrangers temporaires présents dans l'industrie de la construction au Canada : une analyse des programmes et des mécanismes,
« Les dirigeants des syndicats et de l’industrie voulaient connaître le nombre de travailleurs étrangers temporaires présents dans l’industrie, les pays d’origine et le lieu de travail au Canada », affirme le directeur général du CSC, George Gritziotis. D'après lui, « cette étude a également permis d'examiner tout le processus impliquant plusieurs intervenants ».
L’étude a démontré que les travailleurs étrangers temporaires répondent, à court terme, à un besoin essentiel sur les chantiers et que leur nombre est à la hausse partout au Canada.
Autres faits saillants :
La plupart des travailleurs étrangers sont originaires des États-Unis. Le Royaume-Uni et les Philippines se retrouvent à égalité au deuxième rang. La plupart des travailleurs étrangers décrochent un emploi dans les secteurs institutionnel, commercial et industriel. Le secteur des mises en chantier et de la rénovation suit au deuxième rang.
La quasi-totalité des répondants a une opinion très favorable sur la compétence des travailleurs étrangers temporaires entrés au pays et de leur importante contribution au travail des chantiers. Les répondants ont également offert des suggestions visant à améliorer les processus et les mécanismes.
À l'examen poussé de la documentation se sont ajoutées 69 entrevues en profondeur avec des employeurs, des associations, des organismes de formation, des syndicats de la construction et des organismes de recrutement et d’aide aux immigrants.
Le Conseil sectoriel de la construction est un organisme patronal-syndical national et à but non lucratif. Il a pour mandat de s’attaquer aux problèmes de ressources humaines auxquels fait face l’industrie de la construction au Canada. L’étude a été financée par l’entremise du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada. Le document peut être consulté sur www.csc-ca.org.
Renseignements :
Rosemary Sparks
Directrice principale de la planification et du développement
Conseil sectoriel de la construction
613-569-5552
www.csc-ca.org
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Les collèges communautaires et le secteur de la construction unissent leurs efforts pour lutter contre les pénuries de travailleur |

Le 31 mars 2008
OTTAWA Le Programme d’information sur le marché du travail du Conseil sectoriel de la construction a conclu, l’an dernier, qu’il faudra remplacer 152 000 travailleurs spécialisés qui prendront leur retraite d’ici dix ans.
« Cela crée d’immenses besoins en formation », explique George Gritziotis, directeur général du Conseil sectoriel de la construction (CSC). Il ajoute que « l’avenir de l’industrie et celui de notre économie, en fait, dépendent de la formation dans les métiers ».
C’est l’une des raisons pour lesquelles le CSC a conclu une entente de partenariat avec l’Association des collèges communautaires du Canada (ACCC). Les deux organismes uniront leurs efforts pour offrir à la prochaine génération de travailleurs spécialisés la formation dont elle a besoin.
« Il s’agit là d’un jumelage parfait », souligne le président de l’ACCC, James Knight. « Le CSC connaît bien les besoins en formation et sait même à quel moment et à quel endroit celle-ci devra être offerte. De son côté, l’ACCC est en mesure de l’offrir cette formation. Nous piloterons ensemble le volet marketing. »
Comme l’explique M. Knight, « l’ACCC ne ménage aucun effort pour que les collèges et les instituts soient plus sensibles aux besoins des travailleurs spécialisés. L’entente conclue avec le Conseil sectoriel de la construction représente un pas dans la bonne direction. Le secteur de la construction a connu beaucoup de succès au Canada, mais il est gêné présentement par une grave pénurie de travailleurs spécialisés. Les collèges et les instituts doivent trouver une façon de répondre à ces besoins. »
Le CSC étudie également la possibilité d’offrir une formation en ligne avec l’ACCC et ses collèges membres. Le centre d'apprentissage en ligne du CSC offre déjà quatre cours et prévoit en développer neuf autres. « Nous espérons offrir des cours qui complètent ceux déjà offerts par les collèges et qui répondent aux nouveaux besoins de l’industrie, comme la surveillance », affirme M. Gritziotis.
Le CSC est le résultat d'un partenariat entre les syndicats, le patronat et le gouvernement. Le mandat de l’organisme consiste à répondre aux besoins de l’industrie de la construction en matière de ressources humaines. L'ACCC est le porte-parole national et international des collèges et instituts du Canada. L'association aide ses établissements membres à répondre aux besoins du Canada en matière d’éducation et de formation.
Ce projet est financé par l’entremise du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.
Renseignements :
Rosemary Sparks
Directrice principale de la planification et du d éveloppement
Conseil sectoriel de la construction
613-569-5552
www.csc-ca.org
Lorna Malcolmson
Gérante
Communications et services de l'information
Association des collèges communautaires du Canada
613-746-2222 ext. 3123
www.accc.ca
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