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Le 14 novembre, 2007 – Un nouveau programme d’accréditation améliorera la sécurité des bâtiments
Le 25 janvier, 2007 – Le nouveau gouvernement du Canada annonce une entente avec l'Australie qui profitera au secteur de la construction
Le 25 janvier, 2007 – Mondialisation de l’outil de prévision de l’industrie de la construction


Un nouveau programme d’accréditation améliorera la sécurité des bâtiments


Le 14 novembre, 2007

OTTAWA – Les Canadiens et leur famille auront droit à des bâtiments plus sécuritaires que jamais gràce à un nouveau programme d'accréditation professionnelle pour les inspecteurs en bâtiment.

Dorénavant, les inspecteurs en bâtiment devront se conformer à une norme nationale de professionnel qualifié. Ces travailleurs examinent les plans et inspectent les résidences, les appartements, les hôpitaux, les tours de bureaux, les centres commerciaux et plusieurs autres types de bàtiments pour veiller au respect des codes du bâtiment.

« Le programme fera en sorte que les bâtiments seront sécuritaires et conformes aux codes partout au pays », d’affirmer Mannie Withrow qui remettra les 14 premiers certificats lors d'une cérémonie présentée aujourd'hui, à l'hôtel Sheraton d'Ottawa. M. Withrow est président de l’Alliance of Canadian Building Officials’ Associations (ACBOA).

« Il est grand temps que ces professionnels bien informés et compétents obtiennent la reconnaissance qu’ils méritent », d’ajouter M. Withrow. Il souligne que les inspecteurs en bâtiment travaillent souvent dans l'ombre pour que tous les Canadiens profitent d’édifices confortables et sécuritaires. Or, en l’absence de normes nationales pour cette profession, ils n'ont pas toujours droit au respect qui leur est dû. « Lorsque nous faisons du bon travail, rien ne se produit. Les Canadiens peuvent utiliser et occuper tous les bâtiments de ce magnifique pays. »

Depuis quelques années, le Conseil sectoriel de la construction (CSC) s’est associé à l’ACBOA, à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) et à d’autres intervenants de l’industrie afin de définir des normes professionnelles nationales et de mettre au point un processus d’accréditation visant à comparer les qualifications des inspecteurs en bâtiment et des agents à des normes approuvées.

D’après le directeur général du CSC, George Gritziotis, « le nouveau programme national fera en sorte que les inspecteurs verront leurs titres de compétences reconnues sur tous les territoires, ce qui leur permettra de travailler dans toutes les provinces ».

Il ajoute que « le projet permettra de relever les défis associés au vieillissement de la main-d’œuvre et à l’offre insuffisante de travailleurs spécialisés ». « De plus, le programme facilitera la mobilité des travailleurs, leur offrira plus de débouchés et maintiendra un niveau de professionnalisme élevé au sein de cette importante profession de l'industrie de la construction. »

Créé en 2001, le Conseil sectoriel de la construction (CSC) est un organisme patronal-syndical national et à but non lucratif. Il a pour mandat de s’attaquer aux problèmes de ressources humaines auxquels fait face l’industrie de la construction au Canada. Le CSC jouit du soutien du gouvernement du Canada dans le cadre du Programme des conseils sectoriels.

Renseignements :
Mannie Withrow, président de l’Alliance of Canadian Building Officials’ Associations (ACBOA)
902-897-3170
mwithrow@colchester.ca

Rosemary Sparks, directrice principale, Planification et développement,
Conseil sectoriel de la construction
(613) 569-5552
sparks@csc-ca.org


FICHE D’INFORMATION :

Un Programme national d'accréditation des inspecteurs en bâtiment

Que fait un inspecteur en bâtiment?

Le Canada compte quelque 7 000 inspecteurs en bâtiment.

Ceux-ci examinent les plans et inspectent les maisons, les appartements, les hôpitaux, les tours de bureaux et plusieurs autres types d'édifices en construction pour qu'ils respectent les codes du bâtiment. Ils souhaitent ainsi qu'on examine les questions relatives à la sécurité de la structure, à l’accessibilité, à la sécurité-incendie et à la santé avant l’arrivée des occupants.

Pourquoi a-t-on besoin d’un programme d’accréditation?

Les provinces et les territoires possèdent leurs propres normes et attentes en matière d'accréditation et d’exigences relatives aux permis délivrés aux inspecteurs professionnels en bâtiment. Jusqu’à une époque récente, il n’existait aucune norme nationale et uniforme en matière de rendement. La qualité inégale du service entachait souvent la crédibilité de l’industrie de l’inspection.

Quels sont les avantages d’un programme d’accréditation?

Un Programme national d’accréditation rendra les édifices plus sécuritaires, fera connaître le travail effectué par les inspecteurs professionnels en bâtiment et rehaussera leur image. Leurs compétences étant reconnues partout au Canada, ils pourront dorénavant travailler dans plusieurs provinces ou territoires de compétence. De plus, les gouvernements municipaux et autres seront moins exposés aux poursuites lorsque les projets subissent des retards ou qu’ils ne respectent pas les codes.

Comment le programme est-il né?

Le gouvernement fédéral a lancé le projet à la fin des années 1990. Il a alors rassemblé tous les intervenants pour uniformiser l’accréditation, l’octroi des permis et les normes de rendement des inspecteurs en bâtiment partout au Canada. On a rapidement défini les normes professionnelles nationales qui précisent les compétences, les connaissances et les aptitudes requises pour exécuter les tâches confiées à un inspecteur en bâtiment.

En s’appuyant sur ces normes de rendement, le Conseil sectoriel de la construction, l’Alliance of Canadian Building Officials Association et la Société canadienne d’hypothèques et de logement ont engagé le processus qui veille à ce que des établissements d’enseignement reconnus accordent le statut de professionnels qualifiés aux inspecteurs en bâtiment.

Quelle est la marche à suivre?

Le programme d’accréditation compare le rendement de l'inspecteur en bâtiment à des normes approuvées qui assurent l’uniformité, la sécurité et la qualité des services d’inspection.

En règle générale, l’inspecteur en bâtiment doit démontrer qu’il connaît les normes et les codes de bâtiment provinciaux et nationaux, anciens et nouveaux, les lois fédérales et provinciales de même que les règlements municipaux en matière de santé, d’incendie et de la sécurité des personnes associés à la construction. Il doit bien comprendre toutes les facettes de l'industrie de la construction, notamment les méthodes de construction, les procédures, les pratiques et les matériaux. Un programme d’étude poussé permet d’acquérir ces qualifications et de les mettre à l’essai et de satisfaire les exigences de la formation en milieu de travail.

Le Programme national d'accréditation des inspecteurs en bâtiment comporte trois niveaux : inspecteur candidat, inspecteur associé et inspecteur accrédité. Chaque étape exige des compétences, un enseignement et une formation appropriés.

Le lancement d’un nouveau système d’accréditation et de reconnaissance aura lieu à Ottawa le 14 novembre 2007. Les premiers certificats seront alors remis à 14 inspecteurs en bâtiment venant des quatre coins du Canada. Des représentants de plusieurs organismes participant au nouveau système d’accréditation assisteront à l’événement, notamment le Conseil sectoriel de la construction, l'Alliance of Canadian Building Officials et la Société canadienne d’hypothèques et de logement.

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Le nouveau gouvernement du Canada annonce une entente avec l'Australie qui profitera au secteur de la construction

le 25 janvier 2007

OTTAWA — L’honorable Monte Solberg, ministre des Ressources humaines et du Développement social, en compagnie du haut-commissaire, Son Excellence William Fisher (gauche), et M. George Gritziotis, directeur exécutif du Conseil sectoriel de la construction (droite), annonce un nouvel accord entre les industries de la construction canadienne et australienne.

OTTAWA (ONTARIO)– Le ministre des Ressources humaines et du Développement social, l'honorable Monte Solberg, et Son Excellence William Fisher, haut-commissaire d'Australie, ont annoncé aujourd'hui une entente de partenariat conclue entre le Conseil sectoriel de la construction du Canada (CSC) et l'Australian Construction Industry Forum, visant à traiter des enjeux du marché du travail dans l'industrie de la construction.

« Ce partenariat industriel est le premier du genre et le nouveau gouvernement du Canada est heureux d'y apporter son concours en finançant le Programme des conseils sectoriels, explique le ministre Solberg. Le secteur de la construction contribue largement à l'économie, au Canada comme en Australie, et cette entente est une excellente occasion de relever nos défis communs en matière de ressources humaines et d'intégrer les gens de métier à la main-d'oeuvre canadienne et australienne, quand et où leurs compétences sont recherchées. »

Le but de cette entente de partenariat est d'appuyer et d'améliorer la capacité de chaque organisation à prévoir les investissements dans le secteur de la construction, l'offre et la demande d'emplois dans les secteurs résidentiels et non résidentiels. L'entente permettra à l'industrie de la construction des deux pays d'échanger des méthodes et des pratiques exemplaires pour prévoir les besoins en main-d'oeuvre et remédier aux pénuries de travailleurs spécialisés.

« Cette entente historique conclue par l'industrie est un exemple du rôle important que des approches innovatrices peuvent jouer sur le marché du travail international, explique le haut-commissaire Fisher. L'économie des deux pays ne pourra que profiter de l'échange d'information, d'expertise et de résultats de recherche. »

Le CSC fera part à l'Australie de son approche pour prédire les besoins en main-d'oeuvre dans le domaine de la construction et remédier aux pénuries de travailleurs spécialisés, par le truchement de son modèle de prévision du marché du travail. En outre, les deux organisations exploreront des possibilités de travailler en collaboration dans des secteurs d'intérêt commun.

« Nous sommes heureux de pouvoir bénéficier de l'appui du gouvernement du Canada pour élaborer et promouvoir notre système de prévision de pointe, d'affirmer M. Timothy Flood, coprésident du Conseil sectoriel de la construction et président de John Flood and Sons Limited. Les rapports de prévision du CSC, intitulés Construire vers l'avenir, sont ici fort populaires et nous sommes fiers de la reconnaissance internationale qu'ils ont reçue. »

« La capacité de prévoir quand et où 32 métiers et professions seront en demande au cours des neuf prochaines années permet d'établir un modèle de calibre mondial, explique M. Neil Marshall, président de l'Australian Construction Industry Forum. Nous sommes également impressionnés par le processus de consultation du CSC auprès des leaders de l'industrie de chaque secteur et de chaque région du pays, et par les recherches menées sur les enjeux liés au marché du travail, notamment sur ce qu'il adviendra de la mobilité des travailleurs. »

Le CSC a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en main-d'oeuvre de l'industrie de la construction; il rassemble des intervenants qui fournissent des données dont l'industrie peut se servir pour prendre d'importantes décisions. Le financement du CSC est assuré par le Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.

Les conseils sectoriels sont conçus pour répondre à de nouveaux besoins en compétences, remédier aux pénuries de main-d'oeuvre et de travailleurs spécialisés et renforcer les compétences essentielles en milieu de travail afin de favoriser l'apprentissage continu. Il s'agit d'organismes qui rassemblent des représentants des gouvernements, des milieux patronal et syndical et des intervenants en éducation des secteurs clés, pour échanger des idées, des préoccupations et des points de vue sur les enjeux liés aux ressources humaines et aux compétences. Leur objectif est de trouver des solutions communes qui profitent collectivement au secteur et de façon durable.

Les conseils sectoriels jouent un rôle important pour renforcer le marché du travail canadien, contribuant ainsi à la productivité et à la compétitivité de l'économie canadienne et au niveau de vie de tous les Canadiens et Canadiennes.

Pour plus de renseignements (médias seulement) :
Lesley Harmer
Directrice des communications
Cabinet de l'honorable Monte Solberg
819-994-2482

Relations avec les médias
Ressources humaines et Développement social Canada
819-994-5559

George Gritziotis
Directeur général
Conseil sectoriel de la construction
613-569-5552

Peter Verwer
Chef de la direction
Property Council of Australia
0407 463 842
02 9033 1920

Katie Martin
Haut-commissariat d'Australie
613-783-7608

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Mondialisation de l’outil de prévision de l’industrie de la construction

Le Canada et l’Australie signent une entente qui sera favorable à leurs économies respectives

le 25 janvier 2007

OTTAWA – L’industrie canadienne de la construction se donne un volet mondial en collaborant avec son pendant australien pour partager des moyens de prévoir les besoins en main-d’œuvre de la construction et de combler les pénuries de main-d’œuvre spécialisée.

« Les deux pays ont de dynamiques industries de la construction qui contribuent grandement à leur économie nationale et qui en ont beaucoup à apprendre l’une de l’autre sur les mesures à prendre pour continuer d’y contribuer », déclare Robert Blakely, coprésident syndical du Conseil sectoriel de la construction (CSC) et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI. Le CSC est en train de produire pour la troisième année consécutive des prévisions des besoins en main-d’œuvre de la construction qui sont employées par un grand nombre de décideurs industriels et gouvernementaux au Canada.

« Bien que nos deux marchés de la construction soient en plein essor, nous devons relever des défis semblables en matière de ressources humaines », a-t-il ajouté, « comme par exemple les pénuries de main-d’œuvre qualifiée et le vieillissement de la population ».

« Les rapports Construire vers l’avenir du CSC sont indéniablement très populaires ici et nous sommes fiers que nos travaux de prévision jouissent d’une reconnaissance internationale », déclare Timothy Flood, coprésident patronal du Conseil sectoriel de la construction et président de John Flood and Sons Ltd.

L’entente signée dernièrement par le CSC et l’Australian Construction Industry Forum (ACIF) (forum de l’industrie australienne de la construction) est destinée à « soutenir et accroître la capacité des deux organisations de prévoir l’activité d’investissement ainsi que l’offre et la demande de main-d’œuvre dans les secteurs de la construction résidentielle et non résidentielle ».

« Des moyens innovateurs de prévoir les besoins en main-d’œuvre et de trouver des solutions ciblées aux problèmes que pose le marché du travail seront partagés afin d’améliorer les deux industries », dit Peter Verwer, président du conseil de prévision de l’industrie australienne de la construction (CFC) - www.cfc.acif.com.au.

Neil Marshall, président de l’ACIF, qui supervise le CFC, s’intéresse particulièrement au degré de détail des prévisions du CSC.

« La capacité de prévoir pour neuf années les moments et les lieux de disponibilité de la main-d’œuvre dans 32 métiers et professions fait du modèle du CSC un modèle de calibre mondial », précise M. Marshall.

« Nous sommes impressionnés par la procédure selon laquelle le CSC consulte les chefs de l’industrie de chaque secteur et région du pays et par les recherches qu’il effectue sur des questions ayant trait au marché du travail telles que l’avenir des travailleurs et travailleuses mobiles », ajoute-t-il.

L’ACIF supervise et administre le conseil de prévision de l’industrie australienne de la construction et a pour mission de créer une industrie compétitive de la construction et de l’immobilier qui donnera le pas à l’accroissement de la prospérité de l’Australie. Toute association australienne du bâtiment ou de la construction ayant une structure et une orientation nationales peut faire partie de l’ACIF.

Le CSC est un partenariat entre le patronat, la main-d’œuvre et les gouvernements qui bénéficie d’un soutien financier tant de l’industrie que des gouvernements. Créé en 2001 pour répondre aux besoins en main-d’œuvre de l’industrie de la construction, le CSC unit des intervenants pour produire des données que l’industrie pourra utiliser afin de prendre des décisions critiques.

Des fonds sont affectés au CSC dans le cadre du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce projet et les autres programmes du CSC, rendez-vous à l’adresse www.csc-ca.org.

Résumé
Les rapports de prévision Construire vers l’avenir du Conseil sectoriel de la construction sont d’utiles outils de planification pour les décideurs de l’industrie canadienne de la construction et font désormais l’objet d’une reconnaissance internationale. Le CSC a signé dernièrement une entente avec son pendant australien en vue d’un partage d’information sur les prévisions de la main-d’œuvre et les pratiques de recrutement. Dans le cadre de l’entente conclue avec l’Australian Construction Industry Forum, les deux pays partageront des pratiques exemplaires afin de perfectionner leurs capacités de prévision et de trouver de meilleurs moyens de relever les défis de l’industrie de la construction en matière de ressources humaines.

Renseignements :
Peter Verwer
Chef de la direction
Property Council of Australia
0407 463 842
02 9033 1920

George Gritziotis
Directeur général
Conseil sectoriel de la construction
613-569-5552

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