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Le 14 décembre 2005 Un site Web sans précédent offre de linformation en temps réel sur les carrières en construction dans lensemble du Canada
Le 30 novembre 2005 Possibilités pour les travailleurs autochtones dans lindustrie de la construction : une étude
Le 1er novembre 2005 Une nouvelle étude peut aider à accroître une source de main-duvre cruciale : les travailleurs mobiles de la construction
Le 24 octobre 2005 Les travailleurs formés à létranger « passent entre les mailles du filet »: nouvelle étude
Le 21 juin 2005 Lindustrie de la construction accueille un outil de prévision quelle attendait depuis longtemps
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Un site Web sans précédent offre de linformation en temps réel sur les carrières en construction dans lensemble du Canada |
le 14 décembre 2005
OTTAWA Un site Web au sujet des carrières en construction a déjà attiré des milliers de visiteurs et visiteuses, principalement des jeunes et des enseignants et enseignantes cherchant à découvrir à quoi ressemble le travail et où les emplois sont.
Le nouveau site est destiné à donner aux élèves et aux orienteurs et orienteuses de linformation sur les carrières en construction afin dattirer un nouveau basin de main-duvre à lindustrie de la construction pour répondre à la demande de main-doeuvre de remplacement créée par les départs à la retraite.
« Cest le premier site au Canada qui offre de linformation sur les véritables perspectives de carrière dun océan à lautre », dit Rosemary Sparks, directrice de projets du Conseil sectoriel de la construction, qui a bâti www.careersinconstruction.ca selon les instructions de groupes patronaux et syndicaux et avec laide de la communauté de léducation et des gouvernements.
Le nouveau portail sur les carrières est le premier qui offre de linformation en temps réel au sujet des perspectives demploi dans toutes les provinces canadiennes. « Si un élève de la Colombie-Britannique, par exemple, veut se renseigner au sujet des possibilités de carrière dans sa province ou au Canada pour les quelques prochaines années, il a linformation nécessaire au bout du doigt », dit madame Sparks.
De plus, le site www.careersinconstruction.ca comprend des descriptions de travail, des tournées virtuelles de chantiers de construction, des enregistrements vidéo et des entrevues réalisées auprès de travailleurs et travailleuses en cours demploi ainsi que de linformation sur léducation et la formation nécessaires.
« Vous pouvez découvrir où les emplois sont, comment choisir un cheminement de carrière, comment vous inscrire à un programme dapprentissage et comment gagner de largent pendant quon apprend -- tout est là », déclare-t-elle. « Et sil vous manque de linformation, il y a plus de 600 liens avec dautres ressources. »
Le projet a été financé par le Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada. Cest une des initiatives ayant trait à loffre de main-duvre dans lindustrie de la construction du Canada.
Le CSC est une organisation patronale-syndicale indépendante créée en 2001 pour répondre aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de lindustrie.
Renseignements :
Rosemary Sparks
Directrice de projets
613.569.5552
sparks@cc-ca.org
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Possibilités pour les travailleurs autochtones dans lindustrie de la construction : une étude |
le 30 novembre 2005
OTTAWA Puisque plus de 62 000 travailleurs et travailleuses de la construction prendront leur retraite dici 10 ans, une nouvelle étude signale dimportantes possibilités pour les jeunes autochtones.
Il sagit de lÉtude sur la participation des Autochtones à l'industrie canadienne de la construction, commandée par le Conseil sectoriel de la construction (CSC) et le Conseil pour le développement des ressources humaines autochtones du Canada (CDRHAC) dans le cadre dun effort fait pour accroître la participation des Autochtones à la main-duvre de la construction.
Le rapport est le premier qui examine en profondeur les mesures qui sont efficaces et celles qui ne le sont pas pour ce qui est de dégager le lien entre les jeunes autochtones et lemploi en construction.
« Des recherches antérieures du CSC ont indiqué que les jeunes autochtones sont une importante source de main-doeuvre inexploitée de lindustrie », déclare George Gritziotis, directeur général du CSC, « et voici que cette étude nous indique quil y a bien des possibilités de les orienter vers le travail en construction. Cest une correspondance parfaite et nous entendons voir à ce quelle soit mutuellement avantageuse. »
« Il y a un grand besoin de refaire la main-duvre de la construction au cours des prochaines années, et il est utile au Canada douvrir aux jeunes autochtones la porte dune industrie vitale », a-t-il déclaré.
Kelly Lendsay, président et directeur général du CDRHAC, dit que « les travailleurs et les travailleuses autochtones sont prêts à franchir cette porte, et ce rapport est un pas dans la bonne direction. »
« Cette recherche donne tant aux organisations soccupant de loffre quà celles qui traitent de la demande des connaissances et de linformation nécessaires afin de créer de valables possibilités demploi pour les Autochtones. Daprès laccroissement prévu des emplois en construction, il faudra recruter 7 464 travailleurs et travailleuses autochtones de la construction dici 10 ans. »
Le rapport présente les grandes lignes des services et des infrastructures qui existent déjà et recommande des moyens de les améliorer. Il appelle par exemple à lélargissement du rôle dintervenants principaux tels que les communautés autochtones et les organisations de prestation de services, qui contribuent grandement au recrutement, ainsi que les centres déducation et de formation, les gouvernements, les groupes syndicaux et les employeurs.
Le rapport incite les deux conseils sectoriels à élargir leur partenariat fructueux et à continuer de collaborer à des initiatives telles que le projet de sensibilisation des Autochtones au métier de monteur de charpentes métalliques, qui permet dorienter les Autochtones vers des carrières dans ce métier.
LÉtude sur la participation des Autochtones à l'industrie canadienne de la construction a été réalisée à laide de fonds versés dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada. Cest une des études commandées par le CSC sur des questions ayant trait à loffre de main-duvre dans lindustrie de la construction.
Renseignements :
Rosemary Sparks
Directrice de projets, CSC
905.852.9186
sparks@csc-ca.org
Sandra Stevens
Directrice du projet national du CDRHAC sur les métiers
306.956.5360
Sandra.stevens@ahrdcc.com
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Une nouvelle étude peut aider à accroître une source de main-duvre cruciale : les travailleurs mobiles de la construction |
le 1er novembre 2005
OTTAWA Les coûts financiers et sociaux associés au fait de travailler loin de chez soi entravent laccès à une importante source de main-duvre de lindustrie canadienne de la construction, selon un nouveau rapport publié par le Conseil sectoriel de la construction (CSC).
« Les travailleurs mobiles sont généralement mécontents », dit Bob Blakely, coprésident syndical du CSC et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI, « et cela peut nuire à lindustrie de la construction, et particulièrement à son secteur de la construction industrielle ».
Le travailleur mobile : Une étude sur la mobilité de la main-d'oeuvre dans le secteur de la construction industrielle du Canada jette de la lumière sur les raisons pour lesquelles il est de plus en plus difficile dattirer des travailleurs qui sont disposés à suivre le travail dune région à lautre.
« Puisque lindustrie de la construction cherche des moyens de répondre à la demande de main-duvre associée à de grands projets réalisés dans des lieux isolés », dit M. Blakely, « les résultats de cette recherche présentent en temps opportun de précieuses informations pouvant aider à maintenir et à accroître la source de main-duvre cruciale que sont les travailleurs mobiles ».
Brad Anderson, de lassociation des donneurs douvrage de construction de lAlberta, déclare que « létude est dautant plus importante à la lumière des prévisions pour lindustrie de la construction établies par le CSC plus tôt cette année, selon lesquelles les marchés serrés de bien des provinces dans certains métiers obligeront les employeurs et les entrepreneurs à recruter à lextérieur du marché local ». Lassociation a joué un rôle important dans le développement des prévisions pour lAlberta.
Selon létude, le travailleur mobile typique « est marié, a au moins deux personnes à charge de moins de 18 ans et sa mobilité professionnelle a un effet négatif sur son mariage et sa famille ».
Le rapport indique que les dépenses personnelles appréciables engagées soit au travail, soit à la maison pendant que le travailleur est parti sont un obstacle appréciable au travail en mobilité. Il indique également que les travailleurs mobiles ont une « très faible estime de soi et sont mécontents de leur statut social dans les communautés où ils travaillent et par rapport aux personnes faisant partie dautres professions ».
Lestime de soi des travailleurs mobiles est influencée par les attitudes des membres des communautés dans lesquelles ils travaillent : «
Ils croient quils apportent les compétences et lengagement nécessaires pour bâtir linfrastructure du pays. Cependant, ils trouvent quils ne sont pas respectés par les autres gens de métier (pour lesquels le travail local est toujours préférable). Ils constatent un manque de parité avec dautres cols bleus (comme les camionneurs et les mécaniciens, auxquels le gouvernement accorde un traitement fiscal préférentiel). Et ils trouvent que les chefs de lindustrie ont tendance à les traiter comme des produits remplaçables. La plupart ne recommanderaient pas leur vie à leurs enfants. »
Le travailleur mobile est la première étude canadienne sur les raisons pour lesquelles les travailleurs se déplacent pour trouver du travail et sur les obstacles quils doivent surmonter ainsi que le cheminement de carrière des travailleurs mobiles de la construction, y compris leur passage dune province ou dun territoire à lautre et dun secteur à lautre de lindustrie. La recherche a été effectuée grâce à des sondages et à des groupes de consultation sur les lieux, et elle sinscrit dans le cadre dune série de rapports de recherche sur des questions ayant trait à loffre de main-duvre dans lindustrie canadienne de la construction.
Le projet a été financé dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada.
Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre la main-doeuvre et le patronat qui a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en ressources humaines, actuels et futurs, de lindustrie canadienne de la construction.
Pour obtenir dautres renseignements à ce sujet et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :
Michelle Walsh
Directrice des communications
Conseil sectoriel de la construction
walsh@csc-ca.org
Téléphone : 613 569-5552, poste 230
Télécopieur : 613 569-1220
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Les travailleurs formés à létranger « passent entre les mailles du filet »: nouvelle étude |
le 24 octobre 2005
OTTAWA Il y a peut-être un énorme bassin de main-duvre qualifiée que les entreprises de construction canadiennes narrivent pas à exploiter parce que la méthode de reconnaissance des titres de compétence des travailleurs formés à létranger est incohérente et informelle, daprès une étude publiée cet automne par le Conseil sectoriel de la construction (CSC).
Selon lÉtude sur l'évaluation et la reconnaissance des titres de compétence des travailleurs formés à l'étranger dans l'industrie de la construction, les travailleurs formés à létranger sont défavorisés à cause dobstacles linguistiques, de linsuffisance de la documentation et de leur manque de connaissances au sujet des règlements sur la santé et la sécurité, des codes du bâtiment et dautres exigences relatives au milieu de travail du Canada.
« Bon nombre de travailleurs formés à létranger passent entre les mailles du filet du point de vue de lévaluation des compétences », dit George Gritziotis, directeur exécutif du CSC, « et cela se traduit par une perte de main-duvre qualifiée en ces temps où certaines régions et certains secteurs de lindustrie en ont besoin plus que jamais. »
Létude conclut que « la procédure nest pas suivie de façon méthodique et est difficile à suivre. Les agents dapprentissage font appel à leur jugement et à leur expérience pour évaluer les travailleurs formés à létranger. Ils ne disposent daucun ouvrage de référence sur les équivalences internationales. Une foule dintervenants participent à lévaluation, les politiques sont contradictoires et il ne semble pas y avoir une forte participation de lindustrie. »
M. Gritziotis signale par exemple que « les titres de compétence dun homme de métier dAsie du Sud sont évalués de la même façon que ceux dune personne qui vient dêtre formée selon le système dapprentissage canadien. Lhomme dAsie du Sud peut être très qualifié dans son métier mais, sil maîtrise mal langlais ou na pas les documents appropriés, il est peu probable quil obtiendra lemploi.
« Cette étude accroît les connaissances quil nous faut pour aborder cette question de plus en plus importante. Vu les facteurs démographiques, les départs à la retraite et lusure normale des affectifs, nous pourrons agir pour que la source clé de main-duvre en question puisse être mieux utilisée si nous comprenons bien la façon dont les titres de compétence sont traités. »
Le CSC a fait réaliser létude pour mieux comprendre lévaluation et la reconnaissance des titres de compétence étrangers dans lindustrie de la construction, dans des métiers connexes, à létranger.
Elle a compris 65 entrevues auprès de représentants de bureaux de lapprentissage, de gouvernements, de donneurs douvrage, dentrepreneurs, dassociations dentrepreneurs, de groupes syndicaux, dorganismes de reconnaissance des titres de compétence, détablissements denseignement et dorganismes fournissant des services aux immigrants.
Le rapport recommande des moyens daméliorer la procédure afin que lindustrie puisse profiter pleinement du potentiel productif de la main-duvre et que les immigrants au Canada puissent pleinement mettre à contribution leurs compétences et leur expérience. Il prévoit lintégration des travailleurs formés à létranger grâce à un système assurant le complément de leurs compétences, de leur instruction et de leur expérience en même temps quil répond aux besoins de léconomie canadienne.
« La responsabilité de donner suite aux recommandations incombe à lindustrie employeurs et groupes syndicaux en association avec les bureaux de lapprentissage », dit M. Gritziotis, qui signale que le CSC a engagé des discussions avec les directeurs de lapprentissage et dautres intervenants clés pour niveler certains des obstacles à lintégration des travailleurs formés à létranger.
Dans le cadre de son programme dinformation sur le marché du travail, le Conseil sectoriel de la construction réalise des recherches sur des questions ayant trait à loffre de main-duvre dans lindustrie canadienne de la construction.
Des fonds ont été affectés à ce projet dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada.
Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre les travailleurs et travailleuses et le patronat qui a été créé en 2001 afin de satisfaire aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de lindustrie de la construction du Canada.
Pour obtenir dautres renseignements à ce sujet et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :
Michelle Walsh
Directrice des communications
Conseil sectoriel de la construction
walsh@csc-ca.org
Téléphone : 613 569-5552, poste 230
Télécopieur : 613 569-1220
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Lindustrie de la construction accueille un outil de prévision quelle attendait depuis longtemps |
Le 21 juin 2005
OTTAWA Un modèle de prévision unique en son genre, lancé aujourdhui par le Conseil sectoriel de la construction, indique le besoin croissant dune main-duvre mobile pouvant se déplacer entre les provinces, les industries et les secteurs afin de satisfaire à la demande accrue en gens de métier qualifiés.
Le modèle en question crée une évaluation de la demande dans 38 métiers et professions et dans chaque province pour la période de 2005 à 2013.
« Lindustrie a besoin de pareil outil de prévision économique perfectionné depuis longtemps pour connaître les raisons, les lieux et les périodes de demande pouvant lui permettre de planifier les projets sans dépasser léchéancier ni le budget », dit Tim Flood, coprésident patronal du CSC et président de John Flood and Sons Ltd. « Ces prévisions sont une excellente base danalyse pouvant être perfectionnée grâce à la mise à jour de linformation une addition très utile au coffre à outils de la gestion des risques. »
Le modèle a été établi de concert entre le CSC et des économistes dexpérience à la lumière de la précieuse information apportée par des donneurs douvrage, des entrepreneurs, des groupes syndicaux et des représentants gouvernementaux de toutes les provinces et de tous les secteurs de lindustrie. Le résultat est un résumé national et 10 rapports provinciaux sadressant aux intervenants de lindustrie et constituant la collection Construire vers lavenir.
« Ces prévisions contribueront grandement à la continuation de la croissance dune industrie qui compte pour de nombreux milliards de dollars et qui constitue un baromètre de léconomie canadienne », déclare Bob Blakely, coprésident syndical du CSC et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI.
« Elles aideront à orienter la planification des ressources humaines, la politique à leur sujet, les programmes de formation et la planification de carrière, et serviront à bien dautres fins encore », précise-t-il.
« Le fait de réunir un si vaste éventail dintervenants possédant de linformation clé sur des sujets tels que les grands projets, lâge des travailleurs et travailleuses et la formation disponible est une initiative novatrice pour lindustrie de la construction. Les prévisions détaillées du genre que présente Construire vers lavenir nauraient pas pu être établies sans la contribution très considérable de plus de 100 partenaires de lindustrie de la construction.
La prévision sommaire nationale a été publiée aujourdhui. Vous pouvez la consulter à ladresse www.csc-ca.org. La semaine prochaine, les prévisions détaillées seront livrées par les comités spéciaux dinformation sur le marché du travail que le CSC a créé dans les différentes provinces. Des versions mises à jour devraient être publiées annuellement.
Des fonds ont été affectés à ce projet dans le cadre du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.
Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre les travailleurs et travailleuses et le patronat qui a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de lindustrie de la construction du Canada.
Pour obtenir dautres renseignements à ce sujet et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :
Michelle Walsh,
Directrice des communications,
Conseil sectoriel de la construction
walsh@csc-ca.org
Téléphone : 613 569-5552, poste 230
Télécopieur : 613 569-1220
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